Il était une fois dans le monde de l’entreprise

Nous sommes en l’an 10 après Steve Jobs.

Tout le pays est occupé par la gestion de projet classique… Tout le pays ? Non ! Un petit village d’irréductibles Agilistes résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Et la vie n’est pas facile pour les chefs de projets métier, les chefs de projets informatiques et les directeurs de projets. Tous les jours, ils devaient faire face à des individus déterminés à ne pas se laisser faire. Ils devaient affronter des squads de scrum masters, coaches agiles, product owners ou encore product managers.

Ces individus ont leur propre langage, ils utilisent des termes barbares tels que : “itératif”, “incrémental”, “adaptatif”. Ils ont des tenues vestimentaires bizarres, ils sont en jean, portent des sweats à capuches et se déplacent en rollers.

Quand soudain

Une grande entreprise décide de passer à l’Agilité. Les chefs de projets découvrent alors qu’on peut mettre fin à la réunionite aiguë, qu’on peut livrer régulièrement de la valeur et faire des jeux pendant les rétros.

Quelle surprise de découvrir le monde merveilleux du Backlog. Le découpage en sprints courts donne une meilleure visibilité de l’avancée du développement, les plannings sont respectés, il y a une meilleure gestion des risques. Jean-Guy le chef de projet troque sa chemise contre un sweat à capuche…

Alors petit à petit

On entendit parler de l’Agilité dans tout le pays, tout le monde voulait s’y mettre. Le Manifeste Agile est entré dans la constitution et la devise du pays est devenue “ Transparence, Simplicité et Collaboration”.

Ils vécurent heureux et fournirent beaucoup de valeur.

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